D’écrits de joie…
Ce mot rampe dans notre esprit tel le serpent, en nous invitant aux voyages les plus fous. Ne représentent-elles pas les régions que l'homme cherche
à connaître le plus, ne serait-ce que du regard ? Chacun de nous se sent la fibre Livingstoniène, sillonneurs de l'inconnu, devant l'inlassable spectacle que constitue l'assemblage de ces deux
blocs charnus, divisés en leur milieu par une fantasque ligne (qui joliment se nomme raie, préférable tout de même à ligne de démarcation). Et quand l'ensemble se meut ! Comment résister en
admirant toutes ces courbes onduler devant nos yeux ébaubis ? Ne sommes-nous pas atteints de vertiges par tous les huit délicatement esquissés par ces démarches fascinantes, délicieux
contrebalancements de gauche à droite, de toi à moi.
Et oui... Mais achtung, pas touche ! Comme de véritables œuvres d'art, on ne tâte que des mirettes et avec prudence encore (on essaye, mais c'est dur).
Souvent, ces louvoiements espiègles nous hypnotisent et nous clouent littéralement la vue. Ainsi, le premier geste défensif de l'homme aux abois, est d'avancer, tel un zombie, les deux mains en
avant pour bien vérifier si ce qu'il voit est tangible. Femmes ! Ne pouvez-vous vous rendre compte de l'effort surhumain enduré pour contrer cet antique réflexe ! Comme l'homme doit contenir en
lui ses sauvages pulsions, à la vue de vos charmants postérieurs, virevoltant au gré des jambes. Quel sang froid nous faut-il... Quelquefois, malheureusement certains craquent et occasionnent
les débordements bien connus de vous.
Mais, à présent que nous avons abordé le problème, allons-y voir de plus près. Outre leurs fonctions utilitaires : s'asseoir, pousser les portes ou
l'invitation au voyage... les fesses offrent aussi un intérêt esthétique fort appréciable, et fort justement apprécié des connaisseurs. Nous ne parlerons pas des flasques objets de chair, mous
et étalés, ni des lambeaux de peau s'accrochant désespérément aux os de la détentrice. Nous nous préoccuperons uniquement des diverses configurations fessières féminines, qu'une grande majorité
de femmes possède, osons l'avouer. Cette diversité nous procure une foultitude d'impressions : des fermes bien dessinés, aux ronds galbés jusqu'aux larges bien délimités ; des plus aguichants,
aux moins déhanchés ; des plus accrocheurs aux moins voyants etc. Quel choix ! Mais quel choix mes amis ! Des popotins plantureux, plus flemmards et dilettantes à ceux plus secs, plus énervés
et conquérants. Lesquels choisir ? Tous ? Peut-être pas d'un coup d'un seul, certes non. Mais on peut essayer...
Toutefois et quoi qu'on en pense, le désir reste le même, seule la tactique exploration varie. En tout premier lieu, il faut tenir compte du terrain. Jouer sur les descentes abruptes, les montées si douces et les versants si repliés. Ne pas affronter ces collines empêtré de tout son barda d'alpiniste, la varappe semblant plus indiquée. Car il faut éprouver le terrain avec les mains, le palper pour bien sentir les points d'appui. Après, évidemment, l'avoir reconnu mentalement afin de bien localiser les zones sensibles, nombreuses en ce pays. Quant aux modes d'investigations, libres initiatives. Là aussi, seule la variété compte et non les moyens mis en œuvre pour parvenir au sommet. L'essentiel est non seulement de participer, mais surtout de bien participer. Ne soyons pas le jet supersonique transperçant l'atmosphère, survolons plutôt le paysage, telle l'aile delta, en épousant ses divines formes. Effleurons les tout d'abord délicatement, et ceci, afin de mieux rentrer dans le vif du sujet par la suite. Ainsi vont les fesses, ainsi va la vie. De leur pluralité naît le désir, de leur complexité, l'intérêt et de leur douceur, le plaisir.
Amen
Dans notre série : les enquêtes physiologiques
Aujourd'hui : LE NOMBRIL
Nombril... Combien de crimes commis en ton nom? D'Alexandre le Grand à Staline, en passant par Napoléon, tous ont voulu conquérir le monde pour satisfaire cette particularité si particulière.
Tout d'abord, qui est-il? Pour le commun des mortels, il représente une petite cavité, pour les autres, c'est un trou bouché. Mais quel trou ! Rappelez-vous donc quand vous logiez à l'oeil dans cette suave mare, au bord des rives du Placenta. Qui c'était qui vous nourrissait, vous apportait tout le nécessaire pour être peinard? Hein? Qui c'était? Le cordon ombilical (bonne réponse, trente points). Et où c'est-y qu'il était logé? Hum?... Dans le nombril ! Parfaitement ! Le seul problème, c'est qu'une fois sorti de ce paradis, on nous sectionne sauvagement ce "fil de la vie", sans nous demander notre avis. Avec ce prétexte fallacieux : " Ca ne sert plus à rien". Non mais, de quoi je me mêle? Par conséquent, des milliards de mammifères de tout poil sont privés à jamais des joies que peut apporter, sans aucune contribution, ce cordon (saut à la corde, lancé du lasso, cordée pour alpiniste, etc...).
Malheureusement, certaines personnes, ne s'en remettant pas, en veulent au monde entier et à sa banlieue. De cette injustice - flagrante à leurs yeux - naît ce qu'on appelle : le syndrome ombilical, ou plus communément appelé : la folie du cordon. Ainsi, quelques cas (Hitler, Louis XIV, Vlad Drakul, Nicolas Sarkozy...) se sont sentis floués, castrés, et ont pris comme centre d'intérêt ce qu'il leur restait comme lien de chair, même fictif : leur nombril. Alors ils entreprirent leurs folles croisades, pour que leur petit bout de rien devienne le centre du monde qu'ils voulaient édifier.
La leçon à retenir de ces tristes histoires, est celle-ci. Parents et futurs parents, méfiez vous ! Si votre progéniture a une tendance exagérée à tripatouiller cet endroit, ou s'ils deviennent par trop curieux sur ce sujet, ils sont peut-être porteurs de ce fléau : le nombrilisme sauvage. Achtung ! Le mal rôde.
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