D'écrits de joiehttp://www.ecrits-de-joie.com/2006-10-17T18:13:18Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngDes écrits, des nouvelles, des textes de chanson, des petits riens avec des mots, de quoi passer le temps et de voyager ailleurs sur mes lignes...http://www.ecrits-de-joie.com/article-20502303.htmlLe bouton2008-06-16T19:13:52Z2008-06-16T19:03:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.htmlLe bouton. Rien que ce fichu bouton d’ascenseur et pas d’escalier visible dans cet immeuble d’une modernité dépassée. Question de sécurité selon eux, pour ne pas laisser entrer d’indésirables. Les
escaliers ne servent que lorsqu’un incendie se déclare ou une situation d’urgence arrive m’a signifié le gardien. Alors l’escalier est bloqué, et pas d’autre alternative que l’ascenseur. Pas
d’autre choix. Il faut que je m’y fasse. Mais voilà, j’ai du mal à m’y faire. Il faut vraiment que ce rendez-vous professionnel soit capital pour mon avenir, sinon, ne serait-ce qu’à la vue de
cette infâme protubérance rouge qui s’éclaire quand on appuie dessus, je fuirais à cœur perdu. Bon allez, reprends toi, tu as fait le plus dur. Tu as appuyé sur le bouton. L’ascenseur arrive. Il
n’y en a que pour trois étages après tout. J’en ai vu d’autre !
Ah je ne sais pas pourquoi, mais je le sens mal cet ascenseur. J’ai déjà une sensation d’enfermement rien qu’en l’attendant. Dans cet espace fonctionnel gris et terne, qui remplit son office
d’espace fonctionnel de petit hall d’attente pour ascenseur sans fenêtre, je ne vois que cette façade métallique grise qu’égaye cette fade lueur rougeâtre ; et une flèche qui m’annonce que
mon appel est bien enregistré et que la machine infernale se dirige inéluctablement vers moi. Je me sens mal alors que les portes de cette cage à tortures ne sont pas encore ouvertes. Ressaisis
toi mon gars, tu ne dois pas foirer ce rendez-vous. Tu n’auras pas deux occasions pareilles, fais bonne figure !
Ca y est, le monstre m’offre sa gueule béante. Bon, courage, j’y vais. Comme à l’abattoir. Je n’aime pas être seul dans cet engin, et là, en plus, trône un grand miroir. Je ne peux même pas
échapper à ma mine déconfite. Seul avec moi-même, ça fait trop de monde dans ces circonstances. Pas d’échappatoire, vas-y, appuie sur le trois ! C’est juste deux minutes de souffrance et
ciao ! Le calvaire sera derrière toi ! Pense plutôt à ce que vas te rapporter ton rencard.
Les portes se referment. Le voyage de l’angoisse commence, sans attacher sa ceinture. Je tourne le dos à la glace. Je n’arrive pas à me regarder tellement je me décompose à vue d’œil. Et
puis il fait une chaleur d’enfer dans cette prison mouvante. Je sens une goutte de sueur froide qui traverse mon épine dorsale, bien lentement, et, dans le même temps, je rougis de honte, de
chaleur ou de peur… je ne sais pas…
Pourquoi je n’arrive pas à déglutir, c’est pire que l’avion. Il y a un problème d’aération dans l’ascenseur ? L’air conditionné est-il vicié ? Je vais suffoquer. Je ne peux ôter
ma cravate, j’ai trop mis de temps pour faire le nœud. Je ne peux pas non plus déboutonner mon col de chemise, je vais arriver tout chiffonné à mon entretien. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui
manque.
Ce n’est pas vrai, je ne suis pas encore arrivé au premier étage ? Je ne ressens aucun mouvement, je suis bien parti au moins ? Je suis oppressé. Merde, il bouge ou pas ce tas de
ferraille !
Ah si, premier étage passé. Le tiers du cauchemar s’évanouit, et moi sous peu si ça continue.
Certains ascenseurs, comme certaines personnes, me sont antipathiques dès le premier regard. Celui-là, il est champion du monde, de l’univers et de sa banlieue.
Ca y est, je transpire désormais à grosses gouttes. Je risque un œil vers le miroir. Spectacle de désolation, j’apparais comme rouge carmin. Et la lumière blafarde du néon ne m’avantage
pas… quel effet terrifiant… c’est moi cette loque rougeaude et moite ? Je ne me sens pas bien du tout. Je vais appeler la sécurité, oui, c’est une bonne idée. J’ai envie d’exploser, de
m’arracher mes vêtements… j’étouffe… à l’aide !
Deuxième étage. Ah la porte s’ouvre. Enfin. Un peu d’air frais, même conditionné, investit mon lieu de tourment. J’ai envie d’être chez moi, de siroter un café en terrasse, d’espace, de
liberté !
L’horreur. Une femme monte. Son parfum envahit la cabine. Si je n’aime pas être seul dans ces engins, j’aime encore moins être accompagné. Elle me regarde bizarrement. Je dois donner
l’impression d’un fou évadé d’un quelconque asile. Je me sens prisonnier d’un étau sans savoir où me tourner. Ni face à mon reflet dépité, ni face à elle. Je vais m’arracher les cheveux… je me
liquéfie, je coule… Je vois ma vie professionnelle s’enfoncer dans les abysses à cause de trois malheureux étages et d’une saloperie d’élévateur. En sortant, j’aurai l’air d’un zombie. Comment
passer pour un jeune cadre dynamique motivé dans ces conditions ?
Cruel. Je me sens mourir à petit feu. Ma vie… NON ! Arrête, tu ne vas pas crever comme ça en face de cette blonde. Courage, regarde toi : les cheveux affolés, les yeux hagards, la
sueur qui te dégouline de partout…Un vrai cinglé ! Elle doit me croire barge, déjà moi, je me le demande…
C’est infernal, ce trajet me semble long, interminable, je vais me retrouver sur la lune. Je n’ose regarder la femme tellement je me fais peur. Et son parfum… il me donne la nausée.
Pourtant, il est plutôt discret et de bon goût, mais rien ne passe. Je vais y passer moi, je suis compressé dans ce monte-charge à la noix.
Quel choc ! La machine infernale s’arrête. Vite, dehors ! Je bouscule la blonde dès que les portes entament leur ouverture. Je me précipite vers la liberté, l’espace. Je m’éjecte
de ce cercueil, haletant, ébouriffé, ivre de panique.
L’urgence : des toilettes. Je dois absolument reprendre forme humaine, récupérer. Je reviens d’un marathon de l’horreur couru sur les mains ! Ah, au moins les toilettes sont
indiquées.
Quel bonheur ! Je suis courbaturé, lessivé mais heureux d’être sorti du clapier confiné, fini le sentiment de l’enterré vivant. Bon maintenant, chose sérieuse. Mon avenir professionnel
est en joue, feu ! Après trois litres d’eau fraîche passé sur mon visage, un coup de peigne, je reprends mon souffle, tranquillement. Mieux vaut un petit retard et apparaître frais et vif
comme un gardon, plutôt que ponctuel avec une gueule de fantôme défraîchi.
Autre épreuve, mais légère cette fois-ci : trouver le bureau 313 dans ce défilement grisâtre de portes identiques sans âme qui vive dans des couloirs éclairés là aussi par des néons
anonymes.
Voilà, je l’ai ! Allez, on respire un bon coup et énergie, dynamisme, motivation, sourire carnassier, le cadre idéal entre en lice, ça va faire mal. Je suis prêt à bouffer le monde.
J’entre. Bureau classique, gris, néon, plante verte, photos de familles, post-it, ordinateur, téléphone, siège et être humain plutôt bien foutu dessus. Bonjour mademoiselle, j’ai rendez-vous avec
blabla, formalités d’usage. Je suis en fait à l’heure, sûr de moi… je le sens ce job ! Il est fait pour moi à en croire l’annonce.
Quel con, mais quel con ! Je me suis trompé de jour ! C’est demain. Merde et merde et remerde, je vais devoir me retaper cette saloperie d’ascenseur pour descendre. Et rebelote
demain. En fait, j’en suis persuadé, il est naze ce boulot !
http://www.ecrits-de-joie.com/article-18736728.htmlManège2008-04-14T18:55:04Z2008-04-14T18:45:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Est-ce que tu dors,
Mes draps exhalent l'ennui
Est-ce ton corps,
Qui réveille ces envies
Sans trêve et sans répit
Papillon de nuit qui hante mon esprit
Est-ce ton odeur,
Des effluves de sans-soucis
Est-ce la douceur,
Je me sens à ta merci
Sans trêve et sans répit
Papillon de nuit qui hante mon esprit
(Alors, va)
Virevolter
Danse sur ce manège envoûté
Qui ne cesse de tourner
Est-ce toi dehors,
Je t'attends cette nuit
Est-ce que je suis mort,
Pas de rêves, que du dépit
Sans trêve et sans répit
Papillon de nuit qui hante mon esprit
(Alors je vais)
(Je)vais, virevolter
(Je)vais danser sur ce manège
Qui ne cesse de tourner
http://www.ecrits-de-joie.com/article-16239470.htmlNPC (Naître Paraître Crever)2008-02-02T16:05:16Z2008-02-02T16:01:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Naître pour creV
CreV de paraître
N'être pour paraître
Paraître creV de naître
D Q Plaies la N
Pour D Si D la P
C la Loi Hu MN
Naître Paraître CreV
Mon R de Rien
Et creV d'Aryen
Mon pare-être d'Eglise
Naître et Néant s'enlisent
Naître Paraître CreV
http://www.ecrits-de-joie.com/article-15156796.htmlIrlande - Les Yeux Vairs2008-01-04T19:01:35Z2008-01-01T11:30:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Ireland d'hier et d'aujourd'hui
Si belle contrée de musique et de colère
Irlande, dure émeraude tu me séduis
Erin à qui il manque l'Eire
Que la rose noire toujours t'éclaire
L'Angleterre, Dieu et la bière
Tes amours bien particulières
Le mauve, la pluie et le setter
Tes emblèmes au delà des mers
Que la rose noire toujours t'éclaire
Cuir rude, cœur vaillant aguerri
Combat de mer, combat de terre
Maintes fois envahie, maintes fois punies
Cette-fois-ci sera la dernière?
Que la rose noire toujours t'éclaire
Le trèfle lutte contre la misère
Le temps, le vent, le froid, les pierres
Ardeur, pudeur sont familières
Aux rouquines âmes téméraires
Que la rose noire toujours t'éclaire
Aux descendants de Cuchulain
Puissent-ils remiser leur haine
Et récupérer à mains pleines
Le sang versé, la sueur, la peine
Que la rose noire toujours t'éclaire
Nouveau membre d'un corps bigarré
Goûte aux Joyce d'un combat du marché
Venu de la Nouvelle Irlande
WASP n'est-il pas, nouveau Promise Land ?
Que la rose noire toujours t'éclaire
http://www.ecrits-de-joie.com/article-14329058.htmlGlorification des fesses2008-01-01T11:53:14Z2007-12-03T17:28:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Ce mot rampe dans notre esprit tel le serpent, en nous invitant aux voyages les plus fous. Ne représentent-elles pas les régions que l'homme cherche
à connaître le plus, ne serait-ce que du regard ? Chacun de nous se sent la fibre Livingstoniène, sillonneurs de l'inconnu, devant l'inlassable spectacle que constitue l'assemblage de ces deux
blocs charnus, divisés en leur milieu par une fantasque ligne (qui joliment se nomme raie, préférable tout de même à ligne de démarcation). Et quand l'ensemble se meut ! Comment résister en
admirant toutes ces courbes onduler devant nos yeux ébaubis ? Ne sommes-nous pas atteints de vertiges par tous les huit délicatement esquissés par ces démarches fascinantes, délicieux
contrebalancements de gauche à droite, de toi à moi.
Et oui... Mais achtung, pas touche ! Comme de véritables œuvres d'art, on ne tâte que des mirettes et avec prudence encore (on essaye, mais c'est dur).
Souvent, ces louvoiements espiègles nous hypnotisent et nous clouent littéralement la vue. Ainsi, le premier geste défensif de l'homme aux abois, est d'avancer, tel un zombie, les deux mains en
avant pour bien vérifier si ce qu'il voit est tangible. Femmes ! Ne pouvez-vous vous rendre compte de l'effort surhumain enduré pour contrer cet antique réflexe ! Comme l'homme doit contenir en
lui ses sauvages pulsions, à la vue de vos charmants postérieurs, virevoltant au gré des jambes. Quel sang froid nous faut-il... Quelquefois, malheureusement certains craquent et occasionnent
les débordements bien connus de vous.
Mais, à présent que nous avons abordé le problème, allons-y voir de plus près. Outre leurs fonctions utilitaires : s'asseoir, pousser les portes ou
l'invitation au voyage... les fesses offrent aussi un intérêt esthétique fort appréciable, et fort justement apprécié des connaisseurs. Nous ne parlerons pas des flasques objets de chair, mous
et étalés, ni des lambeaux de peau s'accrochant désespérément aux os de la détentrice. Nous nous préoccuperons uniquement des diverses configurations fessières féminines, qu'une grande majorité
de femmes possède, osons l'avouer. Cette diversité nous procure une foultitude d'impressions : des fermes bien dessinés, aux ronds galbés jusqu'aux larges bien délimités ; des plus aguichants,
aux moins déhanchés ; des plus accrocheurs aux moins voyants etc. Quel choix ! Mais quel choix mes amis ! Des popotins plantureux, plus flemmards et dilettantes à ceux plus secs, plus énervés
et conquérants. Lesquels choisir ? Tous ? Peut-être pas d'un coup d'un seul, certes non. Mais on peut essayer...
Toutefois et quoi qu'on en pense, le désir reste le même, seule la tactique exploration varie. En tout premier lieu, il faut tenir compte du terrain.
Jouer sur les descentes abruptes, les montées si douces et les versants si repliés. Ne pas affronter ces collines empêtré de tout son barda d'alpiniste, la varappe semblant plus indiquée. Car
il faut éprouver le terrain avec les mains, le palper pour bien sentir les points d'appui. Après, évidemment, l'avoir reconnu mentalement afin de bien localiser les zones sensibles, nombreuses
en ce pays. Quant aux modes d'investigations, libres initiatives. Là aussi, seule la variété compte et non les moyens mis en œuvre pour parvenir au sommet. L'essentiel est non seulement de
participer, mais surtout de bien participer. Ne soyons pas le jet supersonique transperçant l'atmosphère, survolons plutôt le paysage, telle l'aile delta, en épousant ses divines formes.
Effleurons les tout d'abord délicatement, et ceci, afin de mieux rentrer dans le vif du sujet par la suite. Ainsi vont les fesses, ainsi va la vie. De leur pluralité naît le désir, de leur
complexité, l'intérêt et de leur douceur, le plaisir.
Amen
http://www.ecrits-de-joie.com/article-13970896.htmlLe nombril2007-12-03T17:36:16Z2007-11-21T15:35:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Dans notre série : les enquêtes physiologiques
Aujourd'hui : LE NOMBRIL
Nombril... Combien de crimes commis en ton nom? D'Alexandre le Grand à Staline, en
passant par Napoléon, tous ont voulu conquérir le monde pour satisfaire cette particularité si particulière.
Tout d'abord, qui est-il? Pour le commun des mortels, il représente une petite cavité, pour les autres, c'est un trou bouché. Mais quel trou ! Rappelez-vous donc quand vous logiez à l'oeil dans cette suave mare, au bord des rives du Placenta. Qui c'était qui vous nourrissait, vous
apportait tout le nécessaire pour être peinard? Hein? Qui c'était? Le cordon ombilical (bonne réponse, trente points). Et où c'est-y qu'il était logé? Hum?... Dans le nombril ! Parfaitement ! Le
seul problème, c'est qu'une fois sorti de ce paradis, on nous sectionne sauvagement ce "fil de la vie", sans nous demander notre avis. Avec ce prétexte fallacieux : "
Ca ne sert plus à rien". Non mais, de quoi je me mêle? Par conséquent, des milliards de mammifères de tout poil sont privés à jamais des joies que peut apporter, sans aucune contribution, ce
cordon (saut à la corde, lancé du lasso, cordée pour alpiniste, etc...).
Malheureusement, certaines personnes, ne s'en remettant pas, en veulent au monde entier et à sa
banlieue. De cette injustice - flagrante à leurs yeux - naît ce qu'on appelle : le syndrome ombilical, ou plus
communément appelé : la folie du cordon. Ainsi, quelques cas (Hitler, Louis XIV, Vlad Drakul, Nicolas Sarkozy...) se sont sentis floués, castrés, et ont pris comme centre d'intérêt ce qu'il leur
restait comme lien de chair, même fictif : leur nombril. Alors ils entreprirent leurs folles croisades, pour que leur petit bout de rien devienne le centre du monde qu'ils voulaient
édifier.
La leçon à retenir de ces tristes histoires, est celle-ci. Parents et futurs parents, méfiez vous ! Si votre progéniture a
une tendance exagérée à tripatouiller cet endroit, ou s'ils deviennent par trop curieux sur ce sujet, ils sont peut-être porteurs de ce fléau : le nombrilisme sauvage. Achtung ! Le mal
rôde.
http://www.ecrits-de-joie.com/article-13733867.htmlApologie du sein2007-11-12T09:05:13Z2007-11-12T08:48:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Comment décrire cet attribut unisexe particulièrement développé chez les femmes (enfin certaines)? Comment dépeindre ces rondeurs si
singulières et fantasmagoriques? N'est-ce pas ce qui distingue l'Homme de la Femme au prime abord? C'est, en général, ce qui retient l'attention de L'Homme. Ces deux globes circonspects, parfois
agressifs, se détachant du corps, ne sont-ils pas révélateurs du sex-appeal et, quelquefois, du caractère de la Femme? Les stars, dites provocantes, de Mae West à Brigitte Bardot, ne le
sont-elles pas à cause de leurs formes justement provocantes? Cette paire individuelle du physique n'a-t-elle pas motivé les mythes de la mère nourricière et de la vache à lait?
Toutes ces questions proviennent de la même source : la poitrine féminine. Et oui, même cachés, les seins révèlent la présence féminine, ainsi que le désir des hommes (ou des femmes si nos
cons?urs préfèrent les leurs). Ces deux mamelles étant une première indication sur le caractère physiologique et intellectuel de la possédante (c'est du moins ce que croit l'homme). Par là même,
ne devrions-nous pas avoir confiance en une femme représentée par une paire de nichons gros commak? Hum? Et les mesdames avec leurs petites rondeurs se dessinant délicatement sous leurs
(évidement beaux) atours? Ne sont-elles pas également digne d'intérêt? Naturellement, je ne ferais pas d'inventaire exhaustif de toutes les configurations de ces dames, ce serait trop long ; mais
je m'attarderai à quelques préférences (subjectives) de-ci, de-là. Par conséquent, traiterai-je d'abord des arrondis les plus légers, moins
voyants. Ne sont-elles point mignonnes ces délicates excroissances, fines et (souvent) bien esquissées, évidemment conjuguées avec un corps découlant de ce genre de poitrine. N'évoquent-elles pas
une sensibilité et un esprit plus réservé, ou plus lapidaire pour certaines. Probablement ce genre de roberts fait-il moins fantasmer que les plus gros? Certes, mais ils n'en sont pas moins
passionnants. C'est alors à l'homme, et ses mains (ou autre), de s'y adapter avec intelligence et précision ; de les contourner avec prudence, puis les enserrer avec précaution (sans doute
sont-ils plus fragiles?). Après, place à l'imagination. Or, avec des poitrines plus généreuses (c'est du moins ce qu'on dit, mais est-ce la même chose avec les attributs masculins? On ne dit pas
une bite plus généreuse !), la plupart des personnes agissent différemment ; en les agrippant en bloc tout de suite. Peut-être les hommes se disent que plus les femmes ont des gros pare-chocs,
plus on peut s'en emparer et les triturer dans tous les sens. Pourtant, il n'en n'est rien. Rendons justice aux seins féminins, leur grosseur n'est en aucun cas équivalent au plaisir qu'on en
retire (sinon, pauvre Jane Birkin). C'est-ce qu'on appelle la relativité mammaire. Ce n'est pas parce qu'on a plus de surface à explorer, qu'il faut la défricher entièrement et immédiatement. Il
faut de la méthode. Plus on a à visiter, plus il faut être attentif. C'est logique, on ne doit pas en perdre une miette. C'est pourquoi, à chaque poitrine, à
chaque homme (ou femme) sa technique. Bien sûr... mais alors, comment parvenir, de façon théorique, à l'approche du buste féminin? Vaste programme s'il en est. Doit-on les aborder à la hussard,
ou d'une manière plus timorée? Si on choisit la première solution, le risque est que la femme peut sursauter de peur en voyant se précipiter vers elle, l'homme en proie à une furieuse excitation,
ses traits marqués par le désir sauvage s'étant emparé de lui. Comprenons donc cette légitime réaction, voir ainsi son partenaire, s'acharnant sur elle en lui malaxant ses deux mamelles (pour les
femmes non mutantes), comme si le gaillard recouvrait ses facultés manuelles après quinze années de handicap. Non, ce n'est pas sérieux. De même, la réaction timide consistant à ne pas oser
effleurer ces deux globes charnels, surmontés d'une pointe rosée, arrondie et parfois dure, alors que la femme n'attend que cette initiative. Ce n'est plus sérieux.
Voilà messieurs, vous êtes maintenant au parfum, vous n'avez plus de prétextes pour affirmer votre ignorance. A présent vous voici armé, vous saurez faire face à (presque) toutes les situations
mammaires. Afin de compléter vos fiches-sexes, nous parlerons prochainement des fesses. Car, comme chacun sait, les fesses et les seins sont les deux mamelles de la femme.
http://www.ecrits-de-joie.com/article-13333479.htmlEden3 : Live in Brussels : Bretagne2007-10-26T12:56:03Z2007-10-25T19:36:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/46/42/26/Eden3/Logo-Eden3.jpg" />Après les paroles, la
musique : Bretagne Live sur :
http://www.myspace.com/eden3band
http://www.ecrits-de-joie.com/article-13012844.htmlAssis-là2007-10-12T10:55:05Z2007-10-12T10:45:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html
Assis-là, je contemple les allées et venues
Assis-là, je contemple mes vies perdues
De jour comme de nuit,
Ma part de macadam vieillit, tout devient gris
Je pars en vrille
De jour comme de nuit,
Je gèle et je grille
Je n’imaginais pas quand j’étais ado
De me trouver paumé sur un banc, un clodo
Assis-là
Je parle et je pense
Assis-là
Tout seul comme en transe
Assis-là
Je laisse fuir ma vie
Assis-là
Dans la peur et dans l’oubli
Assis-là, je revis mes actions perdues
Assis-là, mon job, ma famille, ai-je vraiment vécu ?
J’ai fais ce qu’on m’a dit
Parents, profs, patrons, tout ce qu’on m’a dit
Pubs, medias, voter, tout ce qu’on m’a dit
Pas fumer, pas boire, la drogue que nenni
J’ai tant envie de nostalgie
Je n’imaginais pas quand j’étais ado
De me trouver hagard sur un banc, un robot
Assis-là
Je rêve et je pense
Assis-là
Tout seul comme en transe
Assis-là
Je rêve à une autre vie
Assis-là
Dans le vide et l’ennui
Assis-là, je regarde la vie devant moi
Assis-là, le chemin me semble bien étroit
J’ai tout à faire, tout à prouver
Ma jungle à combattre dans la cité
Sans envie d’être agneau
Sans envie d’être bourreau
Putain, c’est pas facile d’être un ado
Assis-là
Je flippe et je pense
Assis-là
Tout seul comme en transe
Assis-là
J’imagine ma vie
Assis-là
Super-héros ou raté fini
Assis-là
Un banc pour toute enfance
Assis-là
Tout seul comme en transe
Assis-là
On essaye de se faire la belle
Assis-là
Nos rêves de gosse accrochés à la semelle
http://www.ecrits-de-joie.com/article-12490693.htmlEden3 : Live in Brussels : Manège2007-10-26T12:56:40Z2007-09-19T20:16:00ZPascal Caillerezhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/46/42/26/Eden3/Logo-Eden3.jpg" />
De la musique, du rock, du plaisir : Eden3...
http://www.myspace.com/eden3band