D'écrits de joie http://www.ecrits-de-joie.com/ 2006-10-17T18:13:18Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.png Des écrits, des nouvelles, des textes de chanson, des petits riens avec des mots, de quoi passer le temps et de voyager ailleurs sur mes lignes... http://www.ecrits-de-joie.com/article-20502303.html Le bouton 2008-06-16T19:13:52Z 2008-06-16T19:03:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Le bouton. Rien que ce fichu bouton d’ascenseur et pas d’escalier visible dans cet immeuble d’une modernité dépassée. Question de sécurité selon eux, pour ne pas laisser entrer d’indésirables. Les escaliers ne servent que lorsqu’un incendie se déclare ou une situation d’urgence arrive m’a signifié le gardien. Alors l’escalier est bloqué, et pas d’autre alternative que l’ascenseur. Pas d’autre choix. Il faut que je m’y fasse. Mais voilà, j’ai du mal à m’y faire. Il faut vraiment que ce rendez-vous professionnel soit capital pour mon avenir, sinon, ne serait-ce qu’à la vue de cette infâme protubérance rouge qui s’éclaire quand on appuie dessus, je fuirais à cœur perdu. Bon allez, reprends toi, tu as fait le plus dur. Tu as appuyé sur le bouton. L’ascenseur arrive. Il n’y en a que pour trois étages après tout. J’en ai vu d’autre ! Ah je ne sais pas pourquoi, mais je le sens mal cet ascenseur. J’ai déjà une sensation d’enfermement rien qu’en l’attendant. Dans cet espace fonctionnel gris et terne, qui remplit son office d’espace fonctionnel de petit hall d’attente pour ascenseur sans fenêtre, je ne vois que cette façade métallique grise qu’égaye cette fade lueur rougeâtre ; et une flèche qui m’annonce que mon appel est bien enregistré et que la machine infernale se dirige inéluctablement vers moi. Je me sens mal alors que les portes de cette cage à tortures ne sont pas encore ouvertes. Ressaisis toi mon gars, tu ne dois pas foirer ce rendez-vous. Tu n’auras pas deux occasions pareilles, fais bonne figure !  Ca y est, le monstre m’offre sa gueule béante. Bon, courage, j’y vais. Comme à l’abattoir. Je n’aime pas être seul dans cet engin, et là, en plus, trône un grand miroir. Je ne peux même pas échapper à ma mine déconfite. Seul avec moi-même, ça fait trop de monde dans ces circonstances. Pas d’échappatoire, vas-y, appuie sur le trois ! C’est juste deux minutes de souffrance et ciao ! Le calvaire sera derrière toi ! Pense plutôt à ce que vas te rapporter ton rencard.  Les portes se referment. Le voyage de l’angoisse commence, sans attacher sa ceinture. Je tourne le dos à la glace. Je n’arrive pas à me regarder tellement je me décompose à vue d’œil. Et puis il fait une chaleur d’enfer dans cette prison mouvante. Je sens une goutte de sueur froide qui traverse mon épine dorsale, bien lentement, et, dans le même temps, je rougis de honte, de chaleur ou de peur… je ne sais pas…  Pourquoi je n’arrive pas à déglutir, c’est pire que l’avion. Il y a un problème d’aération dans l’ascenseur ? L’air conditionné est-il vicié ? Je vais suffoquer. Je ne peux ôter ma cravate, j’ai trop mis de temps pour faire le nœud. Je ne peux pas non plus déboutonner mon col de chemise, je vais arriver tout chiffonné à mon entretien. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui manque.  Ce n’est pas vrai, je ne suis pas encore arrivé au premier étage ? Je ne ressens aucun mouvement, je suis bien parti au moins ? Je suis oppressé. Merde, il bouge ou pas ce tas de ferraille !  Ah si, premier étage passé. Le tiers du cauchemar s’évanouit, et moi sous peu si ça continue.  Certains ascenseurs, comme certaines personnes, me sont antipathiques dès le premier regard. Celui-là, il est champion du monde, de l’univers et de sa banlieue.  Ca y est, je transpire désormais à grosses gouttes. Je risque un œil vers le miroir. Spectacle de désolation, j’apparais comme rouge carmin. Et la lumière blafarde du néon ne m’avantage pas… quel effet terrifiant… c’est moi cette loque rougeaude et moite ? Je ne me sens pas bien du tout. Je vais appeler la sécurité, oui, c’est une bonne idée. J’ai envie d’exploser, de m’arracher mes vêtements… j’étouffe… à l’aide !  Deuxième étage. Ah la porte s’ouvre. Enfin. Un peu d’air frais, même conditionné, investit mon lieu de tourment. J’ai envie d’être chez moi, de siroter un café en terrasse, d’espace, de liberté !  L’horreur. Une femme monte. Son parfum envahit la cabine. Si je n’aime pas être seul dans ces engins, j’aime encore moins être accompagné. Elle me regarde bizarrement. Je dois donner l’impression d’un fou évadé d’un quelconque asile. Je me sens prisonnier d’un étau sans savoir où me tourner. Ni face à mon reflet dépité, ni face à elle. Je vais m’arracher les cheveux… je me liquéfie, je coule… Je vois ma vie professionnelle s’enfoncer dans les abysses à cause de trois malheureux étages et d’une saloperie d’élévateur. En sortant, j’aurai l’air d’un zombie. Comment passer pour un jeune cadre dynamique motivé dans ces conditions ?  Cruel. Je me sens mourir à petit feu. Ma vie… NON ! Arrête, tu ne vas pas crever comme ça en face de cette blonde. Courage, regarde toi : les cheveux affolés, les yeux hagards, la sueur qui te dégouline de partout…Un vrai cinglé ! Elle doit me croire barge, déjà moi, je me le demande…  C’est infernal, ce trajet me semble long, interminable, je vais me retrouver sur la lune. Je n’ose regarder la femme tellement je me fais peur. Et son parfum… il me donne la nausée. Pourtant, il est plutôt discret et de bon goût, mais rien ne passe. Je vais y passer moi, je suis compressé dans ce monte-charge à la noix.  Quel choc ! La machine infernale s’arrête. Vite, dehors ! Je bouscule la blonde dès que les portes entament leur ouverture. Je me précipite vers la liberté, l’espace. Je m’éjecte de ce cercueil, haletant, ébouriffé, ivre de panique.  L’urgence : des toilettes. Je dois absolument reprendre forme humaine, récupérer. Je reviens d’un marathon de l’horreur couru sur les mains ! Ah, au moins les toilettes sont indiquées.  Quel bonheur ! Je suis courbaturé, lessivé mais heureux d’être sorti du clapier confiné, fini le sentiment de l’enterré vivant. Bon maintenant, chose sérieuse. Mon avenir professionnel est en joue, feu ! Après trois litres d’eau fraîche passé sur mon visage, un coup de peigne, je reprends mon souffle, tranquillement. Mieux vaut un petit retard et apparaître frais et vif comme un gardon, plutôt que ponctuel avec une gueule de fantôme défraîchi.  Autre épreuve, mais légère cette fois-ci : trouver le bureau 313 dans ce défilement grisâtre de portes identiques sans âme qui vive dans des couloirs éclairés là aussi par des néons anonymes.  Voilà, je l’ai ! Allez, on respire un bon coup et énergie, dynamisme, motivation, sourire carnassier, le cadre idéal entre en lice, ça va faire mal. Je suis prêt à bouffer le monde. J’entre. Bureau classique, gris, néon, plante verte, photos de familles, post-it, ordinateur, téléphone, siège et être humain plutôt bien foutu dessus. Bonjour mademoiselle, j’ai rendez-vous avec blabla, formalités d’usage. Je suis en fait à l’heure, sûr de moi… je le sens ce job ! Il est fait pour moi à en croire l’annonce.  Quel con, mais quel con ! Je me suis trompé de jour ! C’est demain. Merde et merde et remerde, je vais devoir me retaper cette saloperie d’ascenseur pour descendre. Et rebelote demain. En fait, j’en suis persuadé, il est naze ce boulot ! http://www.ecrits-de-joie.com/article-18736728.html Manège 2008-04-14T18:55:04Z 2008-04-14T18:45:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Est-ce que tu dors, Mes draps exhalent l'ennui Est-ce ton corps, Qui réveille ces envies Sans trêve et sans répit Papillon de nuit qui hante mon esprit   Est-ce ton odeur, Des effluves de sans-soucis Est-ce la douceur, Je me sens à ta merci Sans trêve et sans répit Papillon de nuit qui hante mon esprit   (Alors, va) Virevolter Danse sur ce manège envoûté Qui ne cesse de tourner   Est-ce toi dehors, Je t'attends cette nuit Est-ce que je suis mort, Pas de rêves, que du dépit Sans trêve et sans répit Papillon de nuit qui hante mon esprit   (Alors je vais) (Je)vais, virevolter (Je)vais danser sur ce manège Qui ne cesse de tourner http://www.ecrits-de-joie.com/article-16239470.html NPC (Naître Paraître Crever) 2008-02-02T16:05:16Z 2008-02-02T16:01:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Naître pour creV CreV de paraître N'être pour paraître Paraître creV de naître   D Q Plaies la N Pour D Si D la P C la Loi Hu MN Naître Paraître CreV   Mon R de Rien Et creV d'Aryen Mon pare-être d'Eglise Naître et Néant s'enlisent   Naître Paraître CreV http://www.ecrits-de-joie.com/article-15156796.html Irlande - Les Yeux Vairs 2008-01-04T19:01:35Z 2008-01-01T11:30:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Ireland d'hier et d'aujourd'hui Si belle contrée de musique et de colère Irlande, dure émeraude tu me séduis Erin à qui il manque l'Eire   Que la rose noire toujours t'éclaire   L'Angleterre, Dieu et la bière Tes amours bien particulières Le mauve, la pluie et le setter Tes emblèmes au delà des mers   Que la rose noire toujours t'éclaire   Cuir rude, cœur vaillant aguerri Combat de mer, combat de terre Maintes fois envahie, maintes fois punies Cette-fois-ci sera la dernière?   Que la rose noire toujours t'éclaire   Le trèfle lutte contre la misère Le temps, le vent, le froid, les pierres Ardeur, pudeur sont familières Aux rouquines âmes téméraires   Que la rose noire toujours t'éclaire   Aux descendants de Cuchulain Puissent-ils remiser leur haine Et récupérer à mains pleines Le sang versé, la sueur, la peine   Que la rose noire toujours t'éclaire   Nouveau membre d'un corps bigarré Goûte aux Joyce d'un combat du marché Venu de la Nouvelle Irlande WASP n'est-il pas, nouveau Promise Land ? Que la rose noire toujours t'éclaire   http://www.ecrits-de-joie.com/article-14329058.html Glorification des fesses 2008-01-01T11:53:14Z 2007-12-03T17:28:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Ce mot rampe dans notre esprit tel le serpent, en nous invitant aux voyages les plus fous. Ne représentent-elles pas les régions que l'homme cherche à connaître le plus, ne serait-ce que du regard ? Chacun de nous se sent la fibre Livingstoniène, sillonneurs de l'inconnu, devant l'inlassable spectacle que constitue l'assemblage de ces deux blocs charnus, divisés en leur milieu par une fantasque ligne (qui joliment se nomme raie, préférable tout de même à ligne de démarcation). Et quand l'ensemble se meut ! Comment résister en admirant toutes ces courbes onduler devant nos yeux ébaubis ? Ne sommes-nous pas atteints de vertiges par tous les huit délicatement esquissés par ces démarches fascinantes, délicieux contrebalancements de gauche à droite, de toi à moi.  Et oui... Mais achtung, pas touche ! Comme de véritables œuvres d'art, on ne tâte que des mirettes et avec prudence encore (on essaye, mais c'est dur). Souvent, ces louvoiements espiègles nous hypnotisent et nous clouent littéralement la vue. Ainsi, le premier geste défensif de l'homme aux abois, est d'avancer, tel un zombie, les deux mains en avant pour bien vérifier si ce qu'il voit est tangible. Femmes ! Ne pouvez-vous vous rendre compte de l'effort surhumain enduré pour contrer cet antique réflexe ! Comme l'homme doit contenir en lui ses sauvages pulsions, à la vue de vos charmants postérieurs, virevoltant au gré des jambes. Quel sang froid nous faut-il... Quelquefois, malheureusement certains craquent et occasionnent les débordements bien connus de vous.    Mais, à présent que nous avons abordé le problème, allons-y voir de plus près. Outre leurs fonctions utilitaires : s'asseoir, pousser les portes ou l'invitation au voyage... les fesses offrent aussi un intérêt esthétique fort appréciable, et fort justement apprécié des connaisseurs. Nous ne parlerons pas des flasques objets de chair, mous et étalés, ni des lambeaux de peau s'accrochant désespérément aux os de la détentrice. Nous nous préoccuperons uniquement des diverses configurations fessières féminines, qu'une grande majorité de femmes possède, osons l'avouer. Cette diversité nous procure une foultitude d'impressions : des fermes bien dessinés, aux ronds galbés jusqu'aux larges bien délimités ; des plus aguichants, aux moins déhanchés ; des plus accrocheurs aux moins voyants etc. Quel choix ! Mais quel choix mes amis ! Des popotins plantureux, plus flemmards et dilettantes à ceux plus secs, plus énervés et conquérants. Lesquels choisir ? Tous ? Peut-être pas d'un coup d'un seul, certes non. Mais on peut essayer...    Toutefois et quoi qu'on en pense, le désir reste le même, seule la tactique exploration varie. En tout premier lieu, il faut tenir compte du terrain. Jouer sur les descentes abruptes, les montées si douces et les versants si repliés. Ne pas affronter ces collines empêtré de tout son barda d'alpiniste, la varappe semblant plus indiquée. Car il faut éprouver le terrain avec les mains, le palper pour bien sentir les points d'appui. Après, évidemment, l'avoir reconnu mentalement afin de bien localiser les zones sensibles, nombreuses en ce pays. Quant aux modes d'investigations, libres initiatives. Là aussi, seule la variété compte et non les moyens mis en œuvre pour parvenir au sommet. L'essentiel est non seulement de participer, mais surtout de bien participer. Ne soyons pas le jet supersonique transperçant l'atmosphère, survolons plutôt le paysage, telle l'aile delta, en épousant ses divines formes. Effleurons les tout d'abord délicatement, et ceci, afin de mieux rentrer dans le vif du sujet par la suite. Ainsi vont les fesses, ainsi va la vie. De leur pluralité naît le désir, de leur complexité, l'intérêt et de leur douceur, le plaisir.  Amen   http://www.ecrits-de-joie.com/article-13970896.html Le nombril 2007-12-03T17:36:16Z 2007-11-21T15:35:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Dans notre série : les enquêtes physiologiques Aujourd'hui : LE NOMBRIL       Nombril... Combien de crimes commis en ton nom? D'Alexandre le Grand à Staline, en passant par Napoléon, tous ont voulu conquérir le monde pour satisfaire cette particularité si particulière. Tout d'abord, qui est-il? Pour le commun des mortels, il représente une petite cavité, pour les autres, c'est un trou bouché. Mais quel  trou !  Rappelez-vous donc quand vous logiez à l'oeil dans cette suave mare, au bord des rives du Placenta. Qui c'était qui vous nourrissait, vous apportait tout le nécessaire pour être peinard? Hein? Qui c'était? Le cordon ombilical (bonne réponse, trente points). Et où c'est-y qu'il était logé? Hum?... Dans le nombril ! Parfaitement ! Le seul problème, c'est qu'une fois sorti de ce paradis, on nous sectionne sauvagement ce &quot;fil de la vie&quot;, sans nous demander notre avis. Avec ce prétexte fallacieux :  &quot; Ca ne sert plus à rien&quot;. Non mais, de quoi je me mêle? Par conséquent, des milliards de mammifères de tout poil sont privés à jamais des joies que peut apporter, sans aucune contribution, ce cordon (saut à la corde, lancé du lasso, cordée pour alpiniste, etc...).     Malheureusement, certaines personnes, ne s'en remettant pas, en veulent  au  monde  entier  et  à  sa  banlieue.  De  cette  injustice - flagrante à leurs yeux - naît ce qu'on appelle : le syndrome ombilical, ou plus communément appelé : la folie du cordon. Ainsi, quelques cas (Hitler, Louis XIV, Vlad Drakul, Nicolas Sarkozy...) se sont sentis floués, castrés, et ont pris comme centre d'intérêt ce qu'il leur restait comme lien de chair, même fictif : leur nombril. Alors ils entreprirent leurs folles croisades, pour que leur petit bout de rien devienne le centre du monde qu'ils voulaient édifier.    La leçon à retenir de ces tristes histoires, est celle-ci. Parents et futurs parents, méfiez vous ! Si votre progéniture a une tendance exagérée à tripatouiller cet endroit, ou s'ils deviennent par trop curieux sur ce sujet, ils sont peut-être porteurs de ce fléau : le nombrilisme sauvage. Achtung ! Le mal rôde.   http://www.ecrits-de-joie.com/article-13733867.html Apologie du sein 2007-11-12T09:05:13Z 2007-11-12T08:48:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html   Comment décrire cet attribut unisexe particulièrement développé chez les femmes (enfin certaines)? Comment dépeindre ces rondeurs si singulières et fantasmagoriques? N'est-ce pas ce qui distingue l'Homme de la Femme au prime abord? C'est, en général, ce qui retient l'attention de L'Homme. Ces deux globes circonspects, parfois agressifs, se détachant du corps, ne sont-ils pas révélateurs du sex-appeal et, quelquefois, du caractère de la Femme? Les stars, dites provocantes, de Mae West à Brigitte Bardot, ne le sont-elles pas à cause de leurs formes justement provocantes? Cette paire individuelle du physique n'a-t-elle pas motivé les mythes de la mère nourricière et de la vache à lait?   Toutes ces questions proviennent de la même source : la poitrine féminine. Et oui, même cachés, les seins révèlent la présence féminine, ainsi que le désir des hommes (ou des femmes si nos cons?urs préfèrent les leurs). Ces deux mamelles étant une première indication sur le caractère physiologique et intellectuel de la possédante (c'est du moins ce que croit l'homme). Par là même, ne devrions-nous pas avoir confiance en une femme représentée par une paire de nichons gros commak? Hum? Et les mesdames avec leurs petites rondeurs se dessinant délicatement sous leurs (évidement beaux) atours? Ne sont-elles pas également digne d'intérêt? Naturellement, je ne ferais pas d'inventaire exhaustif de toutes les configurations de ces dames, ce serait trop long ; mais je m'attarderai à quelques préférences (subjectives) de-ci, de-là.    Par conséquent, traiterai-je d'abord des arrondis les plus légers, moins voyants. Ne sont-elles point mignonnes ces délicates excroissances, fines et (souvent) bien esquissées, évidemment conjuguées avec un corps découlant de ce genre de poitrine. N'évoquent-elles pas une sensibilité et un esprit plus réservé, ou plus lapidaire pour certaines. Probablement ce genre de roberts fait-il moins fantasmer que les plus gros? Certes, mais ils n'en sont pas moins passionnants. C'est alors à l'homme, et ses mains (ou autre), de s'y adapter avec intelligence et précision ; de les contourner avec prudence, puis les enserrer avec précaution (sans doute sont-ils plus fragiles?). Après, place à l'imagination. Or, avec des poitrines plus généreuses (c'est du moins ce qu'on dit, mais est-ce la même chose avec les attributs masculins? On ne dit pas une bite plus généreuse !), la plupart des personnes agissent différemment ; en les agrippant en bloc tout de suite. Peut-être les hommes se disent que plus les femmes ont des gros pare-chocs, plus on peut s'en emparer et les triturer dans tous les sens. Pourtant, il n'en n'est rien. Rendons justice aux seins féminins, leur grosseur n'est en aucun cas équivalent au plaisir qu'on en retire (sinon, pauvre Jane Birkin). C'est-ce qu'on appelle la relativité mammaire. Ce n'est pas parce qu'on a plus de surface à explorer, qu'il faut la défricher entièrement et immédiatement. Il faut de la méthode. Plus on a à visiter, plus il faut être attentif. C'est logique, on ne doit pas en perdre une miette.   C'est pourquoi, à chaque poitrine, à chaque homme (ou femme) sa technique. Bien sûr... mais alors, comment parvenir, de façon théorique, à l'approche du buste féminin? Vaste programme s'il en est. Doit-on les aborder à la hussard, ou d'une manière plus timorée? Si on choisit la première solution, le risque est que la femme peut sursauter de peur en voyant se précipiter vers elle, l'homme en proie à une furieuse excitation, ses traits marqués par le désir sauvage s'étant emparé de lui. Comprenons donc cette légitime réaction, voir ainsi son partenaire, s'acharnant sur elle en lui malaxant ses deux mamelles (pour les femmes non mutantes), comme si le gaillard recouvrait ses facultés manuelles après quinze années de handicap. Non, ce n'est pas sérieux. De même, la réaction timide consistant à ne pas oser effleurer ces deux globes charnels, surmontés d'une pointe rosée, arrondie et parfois dure, alors que la femme n'attend que cette initiative. Ce n'est plus sérieux. Voilà messieurs, vous êtes maintenant au parfum, vous n'avez plus de prétextes pour affirmer votre ignorance. A présent vous voici armé, vous saurez faire face à (presque) toutes les situations mammaires. Afin de compléter vos fiches-sexes, nous parlerons prochainement des fesses. Car, comme chacun sait, les fesses et les seins sont les deux mamelles de la femme.    http://www.ecrits-de-joie.com/article-13333479.html Eden3 : Live in Brussels : Bretagne 2007-10-26T12:56:03Z 2007-10-25T19:36:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/46/42/26/Eden3/Logo-Eden3.jpg" />Après les paroles, la musique :  Bretagne Live sur :  http://www.myspace.com/eden3band  http://www.ecrits-de-joie.com/article-13012844.html Assis-là 2007-10-12T10:55:05Z 2007-10-12T10:45:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html Assis-là, je contemple les allées et venues Assis-là, je contemple mes vies perdues   De jour comme de nuit, Ma part de macadam vieillit, tout devient gris Je pars en vrille De jour comme de nuit, Je gèle et je grille   Je n’imaginais pas quand j’étais ado De me trouver paumé sur un banc, un clodo   Assis-là Je parle et je pense Assis-là Tout seul comme en transe Assis-là Je laisse fuir ma vie Assis-là Dans la peur et dans l’oubli   Assis-là, je revis mes actions perdues Assis-là, mon job, ma famille, ai-je vraiment vécu ?   J’ai fais ce qu’on m’a dit Parents, profs, patrons, tout ce qu’on m’a dit Pubs, medias, voter, tout ce qu’on m’a dit Pas fumer, pas boire, la drogue que nenni J’ai tant envie de nostalgie   Je n’imaginais pas quand j’étais ado De me trouver hagard sur un banc, un robot   Assis-là Je rêve et je pense Assis-là Tout seul comme en transe Assis-là Je rêve à une autre vie Assis-là Dans le vide et l’ennui   Assis-là, je regarde la vie devant moi Assis-là, le chemin me semble bien étroit   J’ai tout à faire, tout à prouver Ma jungle à combattre dans la cité Sans envie d’être agneau Sans envie d’être bourreau Putain, c’est pas facile d’être un ado   Assis-là Je flippe et je pense Assis-là Tout seul comme en transe Assis-là J’imagine ma vie Assis-là Super-héros ou raté fini   Assis-là Un banc pour toute enfance Assis-là Tout seul comme en transe Assis-là On essaye de se faire la belle Assis-là Nos rêves de gosse accrochés à la semelle   http://www.ecrits-de-joie.com/article-12490693.html Eden3 : Live in Brussels : Manège 2007-10-26T12:56:40Z 2007-09-19T20:16:00Z Pascal Caillerez http://www.over-blog.com/profil/blogueur-281950.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/46/42/26/Eden3/Logo-Eden3.jpg" /> De la musique, du rock, du plaisir : Eden3...   http://www.myspace.com/eden3band